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La pollution

L'Homme, la Nature et le Nucléaire à Tchernobyl
A Tchernobyl, vingt ans après l'accident nucléaire, les insectes pollinisateurs n'irradient pas de bonheur,D'interminables controverses. C'est ce que suscite, depuis plusieurs années, l'évaluation des dégâts de l'accident nucléaire de Tchernobyl, survenu le 26 avril 1986, sur les écosystèmes locaux. Ces discussions devraient être relancées avec la publication, dans la dernière édition de la revue Biology Letters, des travaux d'Anders Moller (CNRS, université Paris-XI) et Timothy Mousseau (université de Caroline du Sud). Selon eux, la radioactivité résiduelle a toujours, vingt ans après l'accident, un effet sur certains insectes et araignées.
Disparition des abeilles, la fin d’un mystere
Depuis une vingtaine d'annees, un mal mysterieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les consequences en sont desastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l'ecosysteme est menace. Natacha Calestreme mene l'enquête afin de demasquer le vrai coupable de cette catastrophe ecologique annoncee
L'origine du 'nuage brun' d'Asie eclaircie
Tous les hivers, de décembre à avril, un immense nuage de poussière recouvre le sud de l'Asie. Une équipe de l'université de Stockholm, en collaboration avec des chercheurs indiens, a étudié l'origine des particules de ce nuage. Grâce à une datation au carbone 14, ils ont prouvé que ce nuage provient pour deux-tiers de la combustion de la biomasse et pour un tiers de la combustion de combustibles fossiles.
Les particules de pollution aériennes, comme celles du “Nuage brun géant d’Asie,” peuvent voyager tout autour de la planète. En avril 2001, les satellites de la NASA ont vu apparaître une tempête de poussière massive au dessus de la Chine. Crédit NASA.
Les mines d'uranium françaises en accusation
Avant même sa diffusion, mercredi 11 février, sur France 3, le magazine "Pièces à conviction" aura mis en émoi le monde du nucléaire. Intitulée Uranium, le scandale de la France contaminée, cette enquête décrit les lacunes entourant la gestion, par Areva, des 210 sites miniers d'uranium français, dont le dernier a fermé en 2001. Les 166 millions de tonnes de "stériles" (roches à trop faible teneur en uranium pour être exploitées), mais aussi les 50 millions de tonnes de résidus issus des usines d'extraction, stockés sur 17 sites miniers, constituent un héritage encombrant.
Wanted : l'Amerique traque ses criminels environnementaux,
Depuis la création du site de la Terre du Futur en 2003, le site pronait pour la création de poursuites contre les criminels pollueurs environnementaux. Il semble que nous y sommes arrivés aujourd'hui.La solution ne pouvait venir que des USA, grandement responsable de situations à travers le monde. L'exemple devait également venir de ce pays, étant donné, qu'ils sont la première puissance économique mondiale.
Depuis decembre 2008, le ministere de l'Environnement americain a devoilé la liste des plus grands criminels contre l'environnement du pays, desormais recherchés.
Global Shit 3Nous nous rappelons tous ces 2 articles : Global Shit 1 et Global Shit 2. Bien que TDF ne soutient pas la Conclusion de ce 2eme article. Voici des nouvelles du Global Shit qui touche l'Asie actuellement.
Un nuage brun fruit de la pollution de l’air et qui est un concentré de divers polluants et particules s’étend au dessus du continent asiatique et assombrit les grandes villes tout en tuant des milliers d’individus et en endommageant les cultures.
Un nuage d’une épaisseur de trois kilomètres de suie brune et d’autres polluants flottant au dessus de l’Asie assombrit les villes, tue des milliers d’individus et endommage des cultures, mais pourrait bien freiner l’un des pires effets du réchauffement climatique, d’après ce que les Nations Unies ont déclaré en novembre 2008.
Dans l'océan mondial, les zones mortes s’étendent rapidement
L’extension des « zones mortes », régions océaniques où l'oxygène devient trop rare pour les organismes vivants, a déjà été rapportée. Mais une nouvelle étude révèle un impact beaucoup plus sévère à court terme sur les écosystèmes.
Observées depuis la fin des années 1990 par les Etats-Unis et en mer Baltique notamment, les « zones mortes, » ou OMZ (open-ocean oxygen-minimum zones, ou Zones de Minimum d’Oxygène) font l'objet d'une attention particulière.Ce terme désigne de vastes régions dites hypoxiques, c’est-à-dire déficitaires en oxygène dissous. Certaines d’entre elles sont d’origine naturelle, notamment en Mer Noire où la carence en oxygène perdure depuis des millions d’années, ou encore dans les grandes profondeurs marines. Mais l’activité humaine et ses conséquences indirectes en entraînent aujourd’hui la prolifération à une échelle que notre planète n’a jamais connue, excepté lors de certaines catastrophes climatiques marquées par des extinctions majeures
Une bombe au Pôle Nord
(Agence Science-Presse) - En quelques jours, des millions de tonnes de méthane se sont ajoutés au total de ce qui envahira notre ciel. Coup sur coup, deux navires explorant le Grand Nord, indépendants l’un de l’autre, ont renvoyé vers la civilisation un avant-goût de son inconscience.C’est d’abord d’un navire russe dont les journaux ont parlé cette semaine. Le quotidien britannique The Independant a frigorifié les environnementalistes mercredi, 24 septembre, en rapportant en exclusivité que des dépôts de méthane sous-marins, emprisonnés dans la glace depuis des milliers d’années, fuyaient vers la surface, à mesure que notre planète se réchauffe
360 kg d'uranium dans la nature
Reuters - La consommation d'eau potable, la pêche, la baignade et l'irrigation ont été interdites dans trois communes du Vaucluse après un rejet accidentel d'uranium sur le site nucléaire du Tricastin, apprend-on auprès des préfectures du Vaucluse et de la Drôme et de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).Le Réseau "Sortir du nucléaire" proteste contre les affirmations rassurantes des autorités concernant la fuite radioactive survenue ce jour dans une des installations nucléaires du site du Tricastin (Drôme/Vaucluse). Il est en effet impossible qu'un tel rejet, contenant de l'uranium, n'ait pas de conséquences importantes sur l'environnement et certainement sur la santé de riverains. Si les chiffres reconnus par les autorités sont vrai, cela fait 360 kg d'uranium !
La présentation officielle, "30 m3 et 12g d'uranium par litre", semble rassurante mais cela fait bien 30 000 litres, soit 360 000g... soit 360 kg d'uranium. Il est vraisemblable que des personnes ont consommé de l'eau contaminée dans la journée, et se retrouvent avec des particules d'uranium dans leur organisme. Même lorsqu'elles ne sont pas très radioactives, ces particules sont excessivement dangereuses lorsqu'elles pénètrent dans l'organisme et s'y fixent. Il y a alors une très forte probabilité de cancer.
La pollution à l'origine de 10.000 décès par an dans le sud de la Chine
HONG KONG (AFP) — La pollution de l'air est à l'origine d'au moins 10.000 décès par an à Hong Kong, Macao et dans le sud de la Chine, selon les résultats d'une étude publiés mercredi 11 juin 2008 à Hong Kong.La pollution de l'air est également responsable de 440.000 jours d'hospitalisation par an et de 11 millions de consultations chez des médecins, selon l'étude de l'institut Civic Exchange basé à Hong Kong.
